Certains responsables d’établissements éducatifs privés à Casablanca, n’ont pas encore compris que le Maroc a changé de cap au double plan de la démocratie de ses institutions et de la réforme pédagogique en profondeur, préconisée par la Charte de l’Education-Formation. Et il se trouve, justement, un «spécimen» en la personne du Directeur de l’école privée ORT dans la capitale économique, pour donner le mauvais exemple de conduite. Selon des témoignages de plaignants, Charles Dahan, puisque c’est de lui qu’il s’agit, serait accusé de gérer son établissement «de manière dictatoriale», sans observer la moindre notion de comportement pédagogique requis par les évolutions modernes. Et la tyrannie de ce monsieur friserait l’insolence caractérisée, quand il se permet de rajouter une classe du niveau 3è en dérogeant aux règlements, en empêchant les élèves de passer l’examen du Brevet.