D’aucuns, n’ont pas leurs semblables pour se comporter comme des «dépravés», se croyant au-dessus des lois, en soumettant les prestataires de services publics à leur cruelle méchanceté et leurs propos orduriers. Que ce soit dans les agences bancaires, les bureaux de poste ou d’autres espaces publics, des énergumènes grossiers en flagrant délit d’insultes, n’épargnant pas les plus viles bassesses de langage (imaginez la scène dans notre dialecte et devant un public ahuri, tous genres et tous âges confondus), profitant de l’absence du responsable d’établissement, pour s’attaquer de façon ignoble à tous les employés, sans épargner les femmes, de leurs écarts de conduite. Il se trouve hélas d’autres spécimens, qui n’hésitent pas à maltraiter des enseignants ou à les tabasser à la moindre plainte de leur rejeton à l’école. Et pourtant, la loi est claire, mais brille par son absence au moment de l’exécution. Une loi qui condamne en justice, peines d’emprisonnement comprises, tous les délinquants pris en situation d’irrespect et d’insultes ou d’outrage à la pudeur en public. Mais qu’attendent nos décideurs, pour sévir, en donnant l’exemple à tous ceux qui se comportent ainsi. Des gens qui n’ont pas encore compris que les choses ont changé dans un pays qui veut respecter l’Etat de droit et les droits humains à la bienséance et au respect dûs à autrui.