La capitale est en effervescence de chantiers où les gros engins n’arrêtent plus, depuis plusieurs jours, de faire un bruit du tonnerre en plein centre-ville. Les nuisances, la poussière et le vacarme du diable qui ont transformé l’artère centrale et l’avenue Allal Ben Abdellah en un chantier de gros travaux de réfection, n’empêchent ni les commerces d’ouvrir ni les clients de s’attabler aux terrasses. Cela fait un bon bout de temps que Rabat connaît une salutaire métamorphose après le lifting qui a rénové l’avenue Mohammed V et l’avenue Hassan II, bien éclairée avec des espaces verts et des bancs pour passants. Sans compter le méga-chantier d’aménagement des deux rives du Bouregreg où les travaux lancés par la société Sama Dubaï dans le projet Amwaj, ainsi que la rénovation de la corniche atlantique par l’autre opérateur de Dubaï, Emaar. C’est au tour de l’avenue Allal Ben Abdellah, délaissée depuis des décennies, qui est remise au goût du jour pour redonner son rayonnement au «Washington du Maghreb». Bravo, au Wali Hassan Amrani et au maire Omar Bahraoui qui, quand ils associent leurs efforts, peuvent faire des «miracles».